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dimanche, 24 février 2008

Liivi James

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Mon amour pour tout ce qui se rapporte à la France remonte à mon premier apprentissage du Français au lycée, à Montréal, Canada, où j'ai grandi. Je suis Estonienne d'origine, et ce passé européen explique sans doute ma passion pour les langues étrangères (Estonien, Anglais, Français, Suédois, Letton, and un peu d'Italien, d'Espagnol et d'Allemand) et les autres cultures. Je vis en Nouvelle Zélande depuis 24 ans (j'y suis venue après mon mariage avec un Néo-zélandais). J'ai élevé trois magnifiques fils dans ma maison dotée d'un verger et avec vue sur l'océan turquoise et les collines d'un vert sombre de la région de Nelson.

Cette empreinte française omniprésente dans la vie artistique, musicale et multiculturelle de la ville de Montréal a ouvert en moi un appétit insatiable pour la culture française. Hormis ma formation scientifique en microbiologie et immunologie, mes passions sont l'enseignement de la musique, l'écoute et l'aide envers les autres, la culture de mes pommes et pêches organiques, les voyages (particulièrement en France, à Tahiti, Québec, îles Baffin, l'Himalaya, l'Estonie, la Lettonie, la Suède...), l'écriture, l'édition, la traduction et : les personnes autour de moi.

Travailler au sein de SLDS Publishing est un défi passionnant, grâce surtout au contact drôle et stimulant avec l'énigmatique directrice des publications de SLDS : Sylvie Laparra de Salgues !

 

My love of things french has been with me since first learning French in grade 3 in Montreal, Canada, where I grew up. My ethnic origin is Estonian, and that European background has spawned the love of different languages (Estonian, English, French, Swedish, Latvian, and bits of Italian, Spanish and German) and cultures. I have lived in New Zealand for 24 years (brought here by marrying one of the natives!) and raised three superb sons on an organic orchard overlooking the turquoise ocean and the dusky green hills of the Nelson area.

The vibrant Frenchness layered over the artistic, musical, multicultural life of the city of Montreal has left an indelible hunger in me for french connections. Aside from my scientific background in microbiology and immunology, teaching pre-school music, counselling, working on our organic apple and pear orchard, my passions are travelling (favorite placees: France, Tahiti, Quebec, Baffin Island, the Himalayas, Estonia, Latvia, Sweden...), writing, reading, editing, translating and: people! 

Working with SLDS Publishing is an exciting challenge, particularly the stimulating and often humorous contact with the enigmatic chief publisher of SLDS herself: Sylvie Laparra de Salgues! 

lundi, 18 février 2008

Lyes Ghamissou

 

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Je suis Français, mais je me considère plutôt international que strictement Français.

Je vis actuellement à Paris. J'ai passé quasiment neuf ans à l'étranger : trois ans aux Etats-Unis (Los Angeles, Miami, Detroit), deux ans à voyager en Europe et presque quatre années à travailler et à voyager en Amérique du Sud. 

J'aime énormément le Brésil et les USA, où je me vois bien vivre dans le futur.

Créatif, je travaille en tant que consultant freelance tout en avançant en parallèle sur un projet de relance d'entreprise. Je suis diplômé d'un MBA d'une Business School européenne réputée.

Doté d'une forte personnalité et indépendant d'esprit, je suis à l'écoute des autres et aime communiquer sur des sujets très variés. Je découvre depuis quelques temps la richesse des arts, particulièrement l'art contemporain et les créations d'avant-garde. 

J'aime les nouveaux défis, et participer à l'aventure de SLDS Publishing en tant que lecteur consultant est une nouvelle étape enrichissante, et je suis fier de recevoir une telle confiance.

Qui sait jusqu'où cette aventure nous mènera ?

 

I am French though I consider myself more international than stricktly French.

I am currently living in Paris. Have spent almost nine years abroad: three years in the US (LA, Miami, Detroit), two years in Europe travelling and almost four travelling and living in Latin America. Very fond of Brasil and the US, where I could be living in the future.

Creative. Freelance business consultant while working on relaunching a biz project. MBA graduate from a top European business school.

Strong minded, independent.  Good listener and able to communicate in all aspects and situations of life.

I am starting to discover the richness of the arts including contempory and avant garde art creations.  I always enjoy new challenges, and to be part of SLDS Publishing as a reader consultant is a new step that I find enriching and I'm prouf of the trust that I received.

Who know what it may lead to? 

jeudi, 14 février 2008

L'envol / Take a Plunge, de / by Carène Wood

ISBN 978-0-473-13068-8

d0db67cfd4c13c2bfb6ea34a4eabb0e9.pngRésumé et analyse :

« L'envol », dernier livre de Carène Wood paru à ce jour, est un récit autobiographique de voyage, l'histoire d'une famille qui rêve de découvrir ailleurs comment le monde est fait. Tout quitter et prendre un nouveau départ n'est jamais simple : les conventions sociales s'y opposent, et les proches ne comprennent jamais vraiment une telle décision. « L'envol » raconte les difficultés, les hésitations, les désillusions parfois, mais surtout la furieuse envie de vivre ailleurs, autrement et de réussir ce défi. Savoir rompre avec une sécurité trompeuse pour mieux apprendre à se connaître. Ce récit nous montre que le voyage, au sens noble du terme, est une quête de soi et de l'essentiel qui passe par la suppression du superflu qui nous plombe comme la grenaille des cartouches prive l'oiseau de ses battements d'ailes.
Prendre son envol pour dépasser et avoir le recul suffisant sur cette société de consommation étouffante et se donner la chance de faire un pas de côté afin de mieux respirer et d'analyser la situation avec clairvoyance et franchise.
« L'envol » nous rappelle que l'oiseau ne s'enfuit pas quand il vole. Il se déplace, se rend inaccessible, invulnérable et son éloignement le transforme en un petit point bientôt invisible pour ceux qui sont restés au sol.
La vérité des sentiments est dévoilée : l'oiseau libre préfère le plomb à la cage dorée même si la porte de la tentation est grande ouverte.

Extrait :

« Voyager, partir s’établir en Océanie et y trouver sa place. Seuls, sans aucune connaissance ou presque, nous nous sommes jetés sur la route qui nous a menés à Tahiti où nous avons découvert le charme polynésien, en Nouvelle-Calédonie où la beauté des paysages nous a conquis le temps d’une randonnée à cheval, en Australie où la traversée de la Nullarbor Plain nous a ouvert les portes de la méditation et de la réflexion sur plus de 2000 km, puis en
Nouvelle-Zélande, notre étape finale, où nous avons eu le sentiment de renaître en découvrant les paysages originels de notre planète, la pureté et le mystère qu’ils dégagent, qui nous ont enchantés, et nous y sommes restés.
Cependant, le défi que nous nous sommes lancés pèsera lourd, il faudra lutter sans cesse pour résister à la tentation de l’abandon et du retour sur nos pas. »

COMMANDE :

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

PO Box 2345

Stoke

NELSON

NEW-ZEALAND

E-mail : sldspublishing@gmail.com

 

Summary and analysis:

« Take A Plunge », new Carène Wood's book, is a autobiographic travel story, about a family dreaming to discover how the world is elsewhere. To leave everything and to take a new start is never easy: one has to face the opposition of social conventions, and the relatives never really understand such a decision. « Take A Plunge » tells of the difficulties, the hesitations, the disillusions, but above all the intense desire to live elsewhere, in a different way, and to overcome this challenge. In order to know oneself better, one needs to break with the soporific and misleading sense of
security.
According to the writer, travelling, in the noble sense of the word, is a quest for identity and for the essential. It requires the withdrawal of the unnecessary, which has been brought to excess by our culture of overconsumption. « Take a Plunge » reminds us that going far away is not running away, but instead is the search for
the truth of humanity, and that this truth can be found in the love one gives to others.

Extract:

« To travel, to settle in Oceania and to find our place there. Alone, without hardly any knowledge, we launched ourselves on the road. It led us to Tahiti, where we discovered polynesian charm. The road led us to New Caledonia where, during a pony trek, we were won over by the beauty of the landscape. The road led us to Australia, where passing through the Nullarbor Plain for more than 2000 km, the doors of meditation and reflexion opened to us.
The road led us to New Zealand, our last stop, where we felt as if we were born again. In those primordial landscapes of our planet, we discovered an aura of purity and mystery. They delighted us, and we stayed.
Nevertheless, this challenge in which we became involved will be weighty. We will always have to fight and resist the temptation of giving up and turning back. »

FOR ORDERING:

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

PO Box 2345

Stoke

NELSON

NEW ZEALAND

E-mail : sldspublishing@gmail.com

 

lundi, 11 février 2008

Les confidences d'une laide / The Confidences of a Plain Woman, de / by Carène Wood

ISBN 978-0-473-12416-8 

Résumé :ab3b04c37186468a618f03cf1bad3529.jpg

Dans « Les confidences d'une laide », Martine raconte au lecteur l'histoire ordinaire de sa vie, rythmée par les rejets, les insultes et la solitude. Car Martine, comme elle le souligne elle-même avec lucidité et humour, n'a pas été gâtée par
la nature. Issue d'une famille modeste, dotée d'un physique peu agréable, pas vraiment douée à l'école mais avec un coeur d'or, elle représente l'archétype du bouc émissaire confronté à toute la méchanceté humaine. Cependant, à travers sa lettre c'est un message d'espoir que Martine veut exprimer, car « finalement le bonheur existe, on a tous une chance, un jour, elle sourit, même aux plus défavorisés et aux plus démunis ».

Analyse :

L'humour et la tendresse sont les pierres angulaires de ce récit, où le vocabulaire simple et franc de Martine éclaire les mots « bonheur » et « espoir » d'un jour nouveau. Ainsi, la simplicité et le pragmatisme du propos mettent en valeur, par contraste, la philosophie du texte, qui est une ode à l'amour sous toutes ses formes.

Extrait :

« Une autre chose qu'il faut que je vous dise, c'est que quand on est laide, on n'a pas peur de mourir, car c'est plus difficile de vivre que de mourir. Quand on est mort, on n'a pas grand chose à faire. On dort dans une boîte en attendant que les vers vous bouffent. Je me demande si cela chatouille, car je crains un peu les chatouilles, surtout sous les bras et les pieds.
Personne ne vous jalouse, personne ne vous copie, personne n'a envie de vous ressembler. Vous êtes bien tranquille. Quand j'étais un peu plus jeune, quelques temps après le décès de mes parents, j'ai voulu avoir un chien pour me tenir compagnie. Hé bien, la pauvre bête aboyait tout le temps en me voyant, tellement elle était effrayée par ma laideur. J'ai dû la redonner à la SPA. J'avais cru faire une bonne action en la sortant de ce refuge. Lors de mon départ à la retraite, pour me faire plaisir, les collègues de l'hospice m'ont offert un voyage au Mont-Saint-Michel.
J'ai été mise en pré-retraite vu que j'avais commencé à travailler à 14 ans. La retraite, ce n'est pas bien marrant. Du jour au lendemain, on vous dit : « c'est fini ». Je ne comprends pas bien d'ailleurs. La veille, je pouvais encore travailler et le lendemain, c'était fini. Enfin, à l'hospice, ils sont sympas, ils m'ont dit : « Tu pourras passer quand tu voudras, Martine, on aura toujours un économe pour toi ». »

COMMANDE :

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

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 E-mail : sldspublishing@gmail.com

 

Summary:

In « The Confidences of a Plain Woman », Martine tells the reader the story of her ordinary life, punctuated by rejections, abuses and loneliness. As Martine says with humour and lucidity, she has not been blessed by nature. Born into a modest family, not good-looking, not really talented at school, but with a heart of gold, she is the perfect scapegoat confronted with all of human malevolence. Nevertheless, through her letter, Martine sends a message of hope, because « eventually happiness does exist, one day, we all have a chance, this chance will smile on us all, even on the most underprivileged and destitute person ».

Analysis:

Humour and tenderness are the main qualities of this short story, in which Martine's simple and frank way of speaking casts a new light on the words « happiness » and « hope ». By using contrast, the simplicity and pragmatism of the words emphasize the philosophy of the text, which is an ode to love in all its forms.

Extract:

« Another thing I have to tell you is that when you're ugly, you're not scared by death, because it's more difficult to live than to die. When you're dead, you don't have very much to do. You sleep in a box waiting for the worms to eat you. I wonder if that tickles, because I'm a bit touchy about tickling, particularly under my arms and my feet. Nobody's jealous of you, nobody copies you, nobody wants to look like you. You have a nice quiet life.
Some time after my parents' death, when I was younger, I'd wanted a dog to keep me company. Well, the poor thing was so afraid by my uglyness, it kept barking every time it saw me. I had to give it back to the SPCA. I thought I'd done a good deed in taking the dog out of the refuge.
In order to please me, upon my retirement, my colleagues from the old people's home gave me a farewell gift of a trip to Mont Saint Michel. I had to retire early because I'd started to work at fourteen. Retirement isn't so funny. They tell you overnight: « it's over ». Besides, I don't really understand. The day before, I could still work, and the day after, it was over. Still, at the old folks' home, they are nice, they told me: « You can come whenever you want, Martine, we'll always have a peeler for you ».»

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vendredi, 08 février 2008

Pounamu's Reflections, by Carène Wood

ISBN 978-0-473-12417-5 

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" Pounamu's Reflections " is a book of two novellas : The Last Letter and The Table of Saturday Philosophers. This Carène Wood's book has been selected for the International Book Fair for writers from islands in Ouessant, France (2007). The french name of the book is " Sur l'île de Jade on y pense ".

THE LAST LETTER

Summary:

« The Last Letter » is one of the two novellas of « Pounamu's Reflections ». A father at the twilight of his life writes a final letter to his children, who live on the other side of the world. He is an ordinary peasant who lives the simple life. To keep a promise made to his wife, Margot, he tries to pass on his life philosophy based on common sense.

Analysis:

The aim of this epistle is not to contrast the modest and reasoned way of life of a labourer with the wild and consuming rhythm of the urban machine, but to show that use of common sense could have avoided the chaos in which the world finds itself. Maybe it is not too late to slow down this fall, although everything points to the opposite. Nowadays human interactions are not only accelerating but also the number of intermediaries is increasing. People have forgotten the importance of feelings. By means of a long letter, a father gives his children a final message about love, hope and respect in order to help them free themselves from the superfluous. What is essential is the quest for happiness. This quest must be based on the balance of inner and personal wealth. Often one tries to find it far away from one's home, and one forgets to look within oneself.

Extract:

« Listen to your heart.
Something you have forgotten in your furious pace of modern life. Education and training are the work of life.
So why hurry, I ask you? ''To know more'' would be your reply. But there is only one thing to know.
Do you know what it is? Apparently not.
There has been an error in interpretation.
You have been sold the fact that education would reward you with degrees and professional, fulfilling jobs, and that your income would be huge and that these things would make you happy, comfortable and successful.
It’s a mirage.
Most of you now realise, that this doesn’t compute.
''Dead at twenty and buried at seventy-five'' This is an article that I read the other day when I was in the Café ‘Le Bon Laboureur’.
A tourist had left an economics magazine, at least 5 years old, and Paulette was ripping out the pages to wrap up the half dozen fresh eggs, which she preciously saves for me. Because today, a good egg is hard to find.
The title intrigued me and I grabbed the page from Paulette’s hands before she crumpled it. If you want to read the article, it will be in my tin box. I’ve kept it because it illustrates your life well: a long agony. »

 

THE TABLE OF SATURDAY PHILOSOPHERS 

Summary:

On Pounamu, people meet by chance but it always seems right. « The Table of Saturday Philosophers », the second novella of « Pounamu's Reflections », gathers together men and women knocked about by life. They seek a lost love or a love never met, a sincere friendship, or quite simply a new bit of luck. Philosophers over a meal or a cup of coffee, they try to tame their pain and sorrow by suggesting answers to world problems. For that, they have only one aim: to dare to give love back the place it deserves.

Analysis:

« The Table of Saturday Philosophers » describes how people meet in the manner of an impressionist painting, by small dashes of colors here and there. With lightness but with gravity, one catches the brushstrokes in flight. The painting is like a puzzle, and in their own way, the Saturday philosophers fill the gaps formed by the missing pieces. The fate of these nomadic human beings is presented to the reader with modesty, frankness, tenderness and lucidity. The writer invites us to discover these unpretentious philosophers, who, in spite of a painful past, share a deep attachment for love and friendship. These two noble values constitute the basis of their quest for identity and inner peace.

Extract:

« One hasn’t turned up at the table by accident. One arrives there after having travelled a long road. Each one arrives on one wing and on one leg. Some often arrive after many springtimes have amassed. But some suddenly find themselves there in the autumn without ever having seen a summer. There they were, having a coffee with others who had come to triumph over themselves and build inner strength.
This table of friends is a table of ‘grass roots philosophers’: They find a solution for every problem. Over several hours each Saturday morning, they create a protective bubble over the group and their voyage begins towards the land of happiness: a green planet. Around the table of regulars sit poor tormented human beings, mortals, who have finally broken their shells of pride, self-indulgence and hatred to allow humility, joy, wisdom and purity into their lives. »

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mardi, 05 février 2008

Sur l'île de Jade on y pense, de Carène Wood

ISBN 978-0-473-12148-8 

" Sur l'île de Jade on y pense " est un recueil de deux nouvelles, La dernière lettre et La table des philosophes du samedi.f1e3b74d36123f22969de20e13e9cb87.jpg Cet ouvrage de Carène Wood a été sélectionné pour le neuvième Salon International du Livre Insulaire de Ouessant. La version en anglais a pour titre " Pounamu's Reflections ". 

LA DERNIERE LETTRE

Résumé :

« La Dernière lettre » est l'une des deux nouvelles du recueil « Sur l'île de Jade on y pense ». Un père au crépuscule de sa vie écrit une ultime lettre à ses enfants, expatriés à l'autre bout du monde. Simple paysan qui ne vit que du nécessaire, il s'efforce de tenir une promesse faite il y a longtemps à sa femme, Margot. Il espère ainsi transmettre toute sa philosophie de vie imprégnée de bon sens.


Analyse :

L'objectif de ce récit épistolaire n'est pas d'opposer le mode de vie modeste et raisonné du travailleur de la terre au rythme effréné, dévorant, polluant et fatiguant de la machine urbaine. Mais le but est de montrer que le bon sens bien souvent oublié aurait pu éviter le chaos dans lequel le monde se trouve, et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour freiner des quatre fers, bien que tous les indicateurs prouvent le contraire. Dans un monde où l'accélération des échanges et la multiplication des intermédiaires font oublier aux êtres humains l'importance des sentiments, ce père délivre à ses enfants un dernier message d'amour, d'espoir et de respect, dans le but de les aider à s'affranchir du superflu et à se concentrer sur l'essentiel : la quête du bonheur fondée sur l’équilibre de ses richesses intérieures et personnelles que l’on va chercher bien souvent loin, très loin de chez soi et de soi.

Extrait :

« Ecouter son coeur.
Voilà encore quelque chose que vous avez oublié dans votre course effrénée au modernisme, à la possession. L'éducation, l'apprentissage, c'est l'oeuvre d'une vie, alors pourquoi aller vite ? Je vous le demande.
Pour en savoir plus, pour en avoir plus, mais il y a une seule chose à savoir. Le savez-vous ? Apparemment, non.
Il y a eu erreur d'interprétation. On vous a vendu le fait que l'éducation allait vous donner des diplômes, avec des situations professionnelles valorisantes à la clé, que vos revenus seraient confortables et qu'ainsi, votre vie serait heureuse, agréable et réussie.
Mirage !
Vous réalisez, pour beaucoup, que cela n'est pas du tout conforme.
« Mort à 20 ans et enterré à 75 ans », un texte que j'ai lu l'autre jour au comptoir du « Bon Laboureur ». Un touriste avait laissé un magazine économique, daté d'au moins 5 ans. Paulette en déchirait les pages pour envelopper la demi-douzaine d'oeufs bien frais, bien bons, qu'elle me garde jalousement, car aujourd'hui trouver un bon oeuf, c'est difficile. Le titre m'avait intrigué et j'ai retiré cette page des mains de Paulette avant qu'elle ne la froisse. Si vous voulez lire ce texte, il sera dans la boîte en fer. Je l'ai gardée, car il illustre bien votre vie de tous les jours : une longue agonie. »

 

LA TABLE DES PHILOSOPHES DU SAMEDI 

Résumé :

Sur l'Ile de Jade, les rencontres se font au gré du hasard mais semblent toujours une évidence. « La Table des Philosophes du Samedi », seconde nouvelle du recueil « Sur l'île de Jade on y pense », rassemble des hommes et des femmes bousculés par la vie, à la recherche de l'amour perdu ou jamais rencontré, d'une amitié sincère ou tout simplement d'une nouvelle chance. Philosophes le temps d'un repas ou d'un café, ils tentent d'apprivoiser leurs souffrances et leurs peines en proposant des solutions aux problèmes du monde. Pour cela, ils n'ont qu'un seul mot d'ordre : oser redonner à l'amour la place qu'il mérite.

Analyse :

« La table des philosophes du samedi » décrit des rencontres humaines à la manière d'un tableau impressionniste, par petites touches de couleurs données ici ou là. On attrape les coups de pinceau au vol avec légèreté mais sérieux. Le tableau se construit un peu comme un puzzle dont les pièces manquantes forment un vide que les philosophes du samedi comblent à leur manière.
Le destin de ces êtres nomades est offert à la compréhension du lecteur avec pudeur, franchise, tendresse et lucidité. L'auteur nous invite ainsi à découvrir ces philosophes sans prétention, qui partagent, malgré un passé souvent douloureux, un attachement profond à l'amour et à l'amitié, deux nobles valeurs qui constituent la base de leur quête d'identité et de paix intérieure.

Extrait :

« On n'arrive pas à cette table par hasard. On y arrive après avoir parcouru un long chemin. On y arrive sur une aile et une patte. On y arrive souvent alors que les printemps se sont empilés. Mais parfois, il suffit de deux ou trois printemps pour se retrouver en automne sans avoir vu l'été et être assis à prendre un café avec les autres qui sont là pour triompher d'eux-mêmes et posséder la force. La table des habitués est une table de « philosophes » : ils ont une solution pour chaque problème.
Pendant quelques heures, le samedi matin, la bulle s'ouvre et c'est le voyage assuré vers les contrées du bonheur : la planète verte. Assis les uns à côté des autres, de pauvres écorchés humains et mortels, qui ont finalement détruit leur carapace d'orgueil, de suffisance et de haine, pour laisser entrer l'humilité, la joie, la sagesse et la pureté en eux, parlent et se taisent. »

 

POUR TOUTE COMMANDE :

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samedi, 02 février 2008

Sylvie's Recipes

ISBN 0-473-09272-7 
 
Résumé :

« Sylvie's recipes » est un livre de recettes pratiques destiné aux amoureux de la gastronomie française et aux adeptes de la bonne cuisine facile, simple et rapide. Ecrit à la fois en anglais et en français, cet ouvrage didactique est le fruit de l'expérience de son auteur. D’origine française, Sylvie est gourmande et aime les bons petits plats, les recettes secrètesed1d99cf97bc0b51acba2783f43042dc.jpg de ses grand-mères et les parfums d’exotisme qui peuvent rehausser un plat ordinaire. Le principe en est simple : réaliser de la bonne cuisine française avec les ingrédients disponibles en Nouvelle-Zélande en ajoutant une petite touche d’originalité.
Le livre à spirales a la particularité de tenir parfaitement à plat, afin de ne pas perdre la page lors de la consultation, chaque recette tient sur une seule page et les deux versions se font face. Imprimé sur papier pelliculé, un petit coup d’éponge suffit pour éliminer la tache que l’on pourrait par maladresse faire lors de la réalisation de la recette.
Il se range dans un tiroir de la cuisine ou se glisse dans un sac pour le week-end entre amis lorsque c'est votre tour d’être aux fourneaux. De la mayonnaise aux poissons les plus fins, sans oublier la tarte Tatin, l'éventail des recettes est large mais accessible à tous les amateurs de bonne cuisine, car la simplicité de la préparation prime sur la complexité des plats. A l'instar d'un pont reliant deux cultures aux antipodes l'une de l'autre, « Sylvie's recipes » a pour objectif de valoriser l'échange et de transcender les différences.
 
Extrait :
 
Rougets à la compotée d'oignons rouges
4-6 personnes

Ingrédients : 8 filets de rougets, 1 kg d'oignons rouges, 60 g de raisins secs, 1 gousse d'ail, 150 g de miel liquide, 150 ml de vin blanc, 150 ml de vinaigre de vin blanc, 1 bouquet de coriandre fraîche, 2 clous de girofle, 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, sel, poivre.

Recette :
 
- Dans une casserole, mettre les raisins secs, les oignons coupés en lamelles, l'ail écrasé, le miel, le vin blanc, le vinaigre de vin blanc, les clous de girofle, du sel, du poivre.
- Porter à ébullition puis laisser mijoter une heure environ en remuant de temps en temps.
- Badigeonner les filets à l'huile d'olive, saler, poivrer.
- Poêler selon votre habitude.
- Servir avec de la compotée d'oignons et de la coriandre fraîche ciselée.

Conseil : Préparer la compotée la veille.
 
POUR TOUTE COMMANDE :

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ou par e-mail : sldspublishing@gmail.com 

 
 
Summary:

« Sylvie's Recipes » is a cookery book for everyone who loves French cuisine and for enthusiasts of good and easy cooking. Written in both French and English, this practical book is the result of the author's life experiences. Born in France, Sylvie is a gourmand, and she likes tasty little dishes, her grandmothers' secret recipes, and bringing out an ordinary dish with exotic perfumes. Her aim is simple: to teach how to cook typical French food using products available in New Zealand, and to show how to add an hint of originality.
When you put the book down on the table, you will not lose the page you are reading, because this book is held by a spiral: the book lays down flat on the table. Two pages for one recipe, and the english version facing the french. The recipes have been printed on plastic-coated paper: if by mishap you make the book dirty, you can easily give a quick sponge. You can put the book away in a drawer, or you can take it in your bag for a weekend with friends when it is your turn to cook. Mayonnaise, finest fish or Tarte Tatin, everyone who loves great food can make a lot of different recipes, because Sylvie explains them in detail. Simplicity and clarity are what counts the most for Sylvie.
The purpose of « Sylvie's Recipes » is to highlight the necessity of exchange and to transcend the differences, building a bridge between two cultures which are poles apart.
 
Extract:
 
Snapper with « compotée » of red onions
Serve 4 - 6

Ingredients: 8 fillets of snapper, 1 kg red onion, 60 gms raisins, 1 clove garlic, 150 gms liquid honey, 150 ml white wine, 150 ml white wine vinegar, 1 bunch of fresh coriander, 2 whole cloves, 1 tablespoon olive oil, salt, pepper.
 
Method:
 
- In a saucepan, put the raisins, chopped red onions, crushed garlic, honey, white wine, white wine vinegar, cloves, salt and pepper.
- Heat until boiling and cook on a low heat about one hour
- Stir occasionaly
- Brush the fish fillets with olive oil, add salt and pepper
- Cook in a frypan as usual
- Serve with « the compotée » of red onions and finely chopped fresh coriander.
 
Tip: Prepare the compotée the day before. 
 
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