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lundi, 11 février 2008

Les confidences d'une laide / The Confidences of a Plain Woman, de / by Carène Wood

ISBN 978-0-473-12416-8 

Résumé :ab3b04c37186468a618f03cf1bad3529.jpg

Dans « Les confidences d'une laide », Martine raconte au lecteur l'histoire ordinaire de sa vie, rythmée par les rejets, les insultes et la solitude. Car Martine, comme elle le souligne elle-même avec lucidité et humour, n'a pas été gâtée par
la nature. Issue d'une famille modeste, dotée d'un physique peu agréable, pas vraiment douée à l'école mais avec un coeur d'or, elle représente l'archétype du bouc émissaire confronté à toute la méchanceté humaine. Cependant, à travers sa lettre c'est un message d'espoir que Martine veut exprimer, car « finalement le bonheur existe, on a tous une chance, un jour, elle sourit, même aux plus défavorisés et aux plus démunis ».

Analyse :

L'humour et la tendresse sont les pierres angulaires de ce récit, où le vocabulaire simple et franc de Martine éclaire les mots « bonheur » et « espoir » d'un jour nouveau. Ainsi, la simplicité et le pragmatisme du propos mettent en valeur, par contraste, la philosophie du texte, qui est une ode à l'amour sous toutes ses formes.

Extrait :

« Une autre chose qu'il faut que je vous dise, c'est que quand on est laide, on n'a pas peur de mourir, car c'est plus difficile de vivre que de mourir. Quand on est mort, on n'a pas grand chose à faire. On dort dans une boîte en attendant que les vers vous bouffent. Je me demande si cela chatouille, car je crains un peu les chatouilles, surtout sous les bras et les pieds.
Personne ne vous jalouse, personne ne vous copie, personne n'a envie de vous ressembler. Vous êtes bien tranquille. Quand j'étais un peu plus jeune, quelques temps après le décès de mes parents, j'ai voulu avoir un chien pour me tenir compagnie. Hé bien, la pauvre bête aboyait tout le temps en me voyant, tellement elle était effrayée par ma laideur. J'ai dû la redonner à la SPA. J'avais cru faire une bonne action en la sortant de ce refuge. Lors de mon départ à la retraite, pour me faire plaisir, les collègues de l'hospice m'ont offert un voyage au Mont-Saint-Michel.
J'ai été mise en pré-retraite vu que j'avais commencé à travailler à 14 ans. La retraite, ce n'est pas bien marrant. Du jour au lendemain, on vous dit : « c'est fini ». Je ne comprends pas bien d'ailleurs. La veille, je pouvais encore travailler et le lendemain, c'était fini. Enfin, à l'hospice, ils sont sympas, ils m'ont dit : « Tu pourras passer quand tu voudras, Martine, on aura toujours un économe pour toi ». »

COMMANDE :

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

PO Box 2345

Stoke

NELSON

NEW-ZEALAND

 E-mail : sldspublishing@gmail.com

 

Summary:

In « The Confidences of a Plain Woman », Martine tells the reader the story of her ordinary life, punctuated by rejections, abuses and loneliness. As Martine says with humour and lucidity, she has not been blessed by nature. Born into a modest family, not good-looking, not really talented at school, but with a heart of gold, she is the perfect scapegoat confronted with all of human malevolence. Nevertheless, through her letter, Martine sends a message of hope, because « eventually happiness does exist, one day, we all have a chance, this chance will smile on us all, even on the most underprivileged and destitute person ».

Analysis:

Humour and tenderness are the main qualities of this short story, in which Martine's simple and frank way of speaking casts a new light on the words « happiness » and « hope ». By using contrast, the simplicity and pragmatism of the words emphasize the philosophy of the text, which is an ode to love in all its forms.

Extract:

« Another thing I have to tell you is that when you're ugly, you're not scared by death, because it's more difficult to live than to die. When you're dead, you don't have very much to do. You sleep in a box waiting for the worms to eat you. I wonder if that tickles, because I'm a bit touchy about tickling, particularly under my arms and my feet. Nobody's jealous of you, nobody copies you, nobody wants to look like you. You have a nice quiet life.
Some time after my parents' death, when I was younger, I'd wanted a dog to keep me company. Well, the poor thing was so afraid by my uglyness, it kept barking every time it saw me. I had to give it back to the SPCA. I thought I'd done a good deed in taking the dog out of the refuge.
In order to please me, upon my retirement, my colleagues from the old people's home gave me a farewell gift of a trip to Mont Saint Michel. I had to retire early because I'd started to work at fourteen. Retirement isn't so funny. They tell you overnight: « it's over ». Besides, I don't really understand. The day before, I could still work, and the day after, it was over. Still, at the old folks' home, they are nice, they told me: « You can come whenever you want, Martine, we'll always have a peeler for you ».»

 FOR ORDERING: 

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

PO Box 2345

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E-mail : sldspublishing@gmail.com

 

 

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